Consulter un psychiatre soulève souvent des questions pratiques et des appréhensions. Voici les réponses aux interrogations les plus fréquentes des patients.
Non. Au Maroc, vous pouvez consulter directement un psychiatre sans ordonnance préalable ni lettre de référence. Il est cependant utile d'informer votre médecin traitant de la démarche pour assurer un suivi coordonné.
Idéalement : votre carte d'identité, votre carnet de santé ou tout document médical pertinent (anciens bilans, traitements en cours, comptes-rendus d'hospitalisation si applicable). Si vous prenez déjà des médicaments, notez leur nom et dosage. Il n'est pas indispensable d'être préparé — l'essentiel est de venir.
La première consultation dure environ 45 à 60 minutes. Le Dr Khilaji vous écoutera présenter ce qui vous amène — sans précipitation. Elle posera des questions sur votre historique médical, votre vie quotidienne, vos antécédents familiaux. L'objectif est de comprendre votre situation dans sa globalité, pas uniquement vos symptômes. Aucun diagnostic définitif n'est forcément posé à l'issue de cette première séance.
Absolument. Le secret médical s'applique intégralement. Rien de ce que vous dites en consultation n'est communiqué à votre employeur, à votre famille ou à toute autre personne sans votre consentement explicite. La confidentialité est la base de la relation thérapeutique.
Non. La prescription médicamenteuse n'est pas systématique. Elle dépend de l'évaluation clinique. Certaines situations se traitent très efficacement par psychothérapie seule ou par des modifications du mode de vie. Quand un traitement médicamenteux est indiqué, il est expliqué, discuté et ajusté en fonction de votre réponse.
Les antidépresseurs modernes (inhibiteurs de recapture de la sérotonine) ne créent pas de dépendance au sens pharmacologique du terme — il n'y a pas de phénomène de tolérance ni de besoin compulsif. En revanche, l'arrêt brutal peut provoquer un syndrome de sevrage (vertiges, nausées, irritabilité) : c'est pourquoi l'arrêt doit toujours être progressif et encadré médicalement.
Elle varie considérablement selon le trouble. Une dépression réactionnelle peut nécessiter 6 à 12 mois de suivi. Des troubles chroniques comme le trouble bipolaire ou la schizophrénie impliquent un suivi au long cours. L'objectif est toujours de trouver le niveau de suivi minimal nécessaire pour maintenir une stabilité — pas de créer une dépendance au soignant.
Il est fortement déconseillé d'interrompre un traitement psychiatrique de sa propre initiative, même en cas d'amélioration. Le sentiment de "guérison" peut être lié au traitement lui-même. L'arrêt doit être planifié, progressif et décidé en accord avec le médecin. N'hésitez jamais à exprimer votre souhait d'arrêter — c'est une décision à prendre ensemble.
Les honoraires vous seront communiqués lors de la prise de rendez-vous. Les consultations peuvent faire l'objet d'un remboursement partiel par les mutuelles (CNSS, CNOPS, mutuelles privées) selon votre couverture. Nous vous délivrons une note d'honoraires en bonne et due forme pour faciliter vos démarches de remboursement.
Par téléphone au 05 23 27 13 09 ou via WhatsApp au 06 66 93 70 15, idéalement 24h à l'avance. En cas d'urgence ou d'imprévu, contactez-nous dès que possible. Les créneaux annulés à temps peuvent être proposés à d'autres patients en attente.
Le cabinet est situé au 206, Bd Palestine, Rés. Ilyas Khilaji, Imm A, Appt N1, Mohammedia — en plein centre-ville, accessible en voiture (parking sur voirie à proximité), en taxi ou en transport en commun. L'entrée est au niveau du Immeuble A, appartement N1.
Oui, selon les situations et avec l'accord du patient. Pour un adulte, l'accord de celui-ci est indispensable. Pour un adolescent, la présence parentale est généralement bienvenue, au moins en début de prise en charge. Dans certains cas, des consultations familiales spécifiques peuvent être proposées.
Appelez-nous ou envoyez un message WhatsApp — nous répondrons sous 24h.